MUSEE DES BOITIERS PHOTOGRAPHIQUES

Kodak six-vingt Art Deco

Un appareil pensé comme une oeuvre d'art

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Dans le monde des collectionneurs d'appareil photo, le Kodak six-vingt Art Deco est un peu à la photo de collection ce qu'est la Bugatti Royale chez les collectionneurs d'automobile.

Ce boitier est l'un des plus beaux conçu par un fabriquant, une pure merveille de mécanique et d'optique.

Il est décoré de motifs géométriques et d'émaux qui en font un appareil destiné aux gens distingués et élégants.

Kokak dans les années 1930 développe déjà l'idée de l'appareil photo "bijoux" que nous retrouvons à notre époque avec les derniers compacts aux couleurs chatoyantes et aux différentes commandes chromées selon le principe "allier l'esthétique à l'efficacité" l'appareil devant être aussi beau que la photo qu'il produit!

Kokak a fait très fort à l'époque avec cet appareil photo à soufflet.

Plié il est plat et peut aisément être emmené en voyage.

La qualité des photos Noir et Blanc du six-vingt est légendaire, ce sont parmi les meilleures photos obtenues avec ce type de boitier, et peuvent concurrencer n'importe quel argentique "modernes" qui sont venus par la suite.

Dans sa face octogonale l'esprit Art Deco est présent dans cet appareil digne d'un roman d'Agatha Cristie. Fabriqué de 1932 à 1937, il y en eut en usage dans les familles jusque dans les années 1950. Et après les connaisseurs utilisaient encore cet appareil si particulier.

Le viseur de cet appareil est à iconomètre.



Il utilise une combinaison d'objectif anastigmat : Objectif corrigé d'astigmatisme, aberration ne permettant pas de mettre au point simultanément les verticales et les horizontales d'un même plan. f-6,3 100mm et obturateur Kodon permet d'être plus précis .

Cet appareil fabriqué aux Etats-Unis par Kodak en une autre époque de la photo, se trouve relativement courament sur les bourses et sur Ebay. Les particuliers américains qui s'en défont les vendent à des prix relativement raisonnable, et sont en général en excellent état. Il faut néanmoins s'assurer avant l'achat de l'état du soufflet, qui est la chambre noire de cet excellent boitier.

Les pellicules aussi étonnant que cela puisse paraître se trouve encore plus de 70 ans après! Et certaines ont été fabriquées encore jusqu'à récemment et sont en couleur.

J'ai pu faire avec ce six-vingt des clichés magnifiques qui pour moi sont encore plus beaux dans leur netteté et piqué que celles de nos numériques lorsqu'on choisi le Noir et Blanc.

Ont peut agrandir de manière importante un cliché fait au six-vingt Kodak Art Deco sans perdre de la netteté.

J'ai trouvé le tripode d'époque mais je n'ai pas pu encore trouver un flash qui fonctionne!

Prendre des orbes au six-vingt serait un exercice sportif passionnant à réaliser, car la netteté de la photo serait supérieure à bien des clichés.


Si vous possédez un six-vingt dans votre grenier, ne le laissez pas moisir, mais prenez le pour l'entreposer dans un endroit sécurisé pour l'appareil, s'il est abîmé essayer de le restaurer. Cela en vaut la peine.

Zénit FS 12 "photosnaiper"

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Premier essai avec le Zenit FS 12 « Photosnaiper » au cimetière de Montmartre – 11 Novembre 2009.

J’ai choisi le cimetière de Montmartre comme banc d’essai pour deux raisons :
1°) discrétion par rapport aux rues de Paris, c’est vrai que de loin ce boîtier argentique ressemble à un fusil de gros calibre, et dans l’ambiance « attentat » qui règne actuellement, je ne voudrais pas éveiller les réflexes de la police pour rien.

2°) Pour la variété des choix de photos qu’offre ce lieu : arbres, animaux, architecture diverse, et possibilité de faire des photos au « loin » avec un horizon dégagé en certains lieux de cet endroit.

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Pour emporter le FS 12 j’ai acheté un sac à dos de motard, solide et pratique, plutôt que de se promener avec la boite de rangement blindée du FS 12 à la main qui pèse 5 kg. Le barda complet avec le boitier + quelques éléments pour la ballade : 7 kg environ. Donc le sac à dos est nécessaire.

Arrivé sur place, je monte les éléments du FS 12, la crosse, le téléobjectif, le tout en moins de 2 minutes, et je replace la boite de transport dans le sac à dos. Voilà le FS 12 opérationnel.
Dès les premières visées je suis impressionné par la qualité optique du téléobjectif russe, en fait très lumineux, plus que mon ancien Canon argentique Eos F 1000, et par la facilité de la mise au point avec la molette située à la base du téléobjectif dans le corps du « fusil ».
Sa puissance est impressionnante, il offre toutes les possibilités d’un 300 mm de bonne qualité. J’ai le sentiment d’avoir un « télescope à main ! ».

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Etant donné que c’est un boîtier de 1982, il est pas automatique, ici pas d’autofocus, pas de programme tout fait, tout doit être paramétré en « manuel » comme au bon vieux temps.
Il ne faut pas oublier de sélectionner l’ASA (= ISO)  de la pellicule, la vitesse d’obturation, et de réarmer le boîtier à chaque prise de vue, pour faire avancer la pellicule et se préparer à une nouvelle photo.


J’ai choisi le mode spécifique du FS 12 le 1/500e légendaire qui permettrait de faire des photos impeccables sans aucun flou ou bouger

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Je découvre avec le FS 12 un mode artistique qui permets de faire des photographies très belles, et d’après ce que j’ai pu voir dans le viseur, si la photo est bien prise, le résultat devrait être au rendez vous.

Au cours de la journée j’ai pu prendre deux photographies d’avion de ligne à haute altitude, comme si ils étaient très proche, un résultat supérieur en zoom à tous mes APN avec ou sans zoom numérique.

La puissance du téléobjectif soviétique m’a laissé rêveur…

Pour le plaisir j’ai même scruté le ciel comme si le faisais avec un télescope, me promenant parmi les nuages et le ciel bleu, à la recherche d’un éventuel OVNI… où d’un phénomène intéressant.
La prise en main est parfaite, excellente, aucun risque de bouger avec la configuration « fusil photographique » et bien plus pratique que le tripode qui reste encombrant, et même interdit dans les cimetières sans autorisation administrative (car vous êtes alors considéré comme professionnel). La configuration fusil permets d’avoir une stabilité équivalente, et donne au photographe une latitude de mouvement « libre » et très rapide par rapport au trépied qui reste « lourd » à manier.

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Cela étant le poids du FS 12 qui est exactement de 3 kg se fait ressentir au bout d’une heure, et un enfant où une femme (sauf si elle fait de la muscu.) ne pourrait le soutenir, il est trop lourd. C’est ici l’inconvénient, un homme entraîné peut par contre le soutenir sans soucis.
La vitesse de prise de vue est « instantanée » j’ai eu le sentiment de photos « ultra rapides », aussi rapide qu’avec un APN voir peut être plus. Car certaines marques demande environ 3 seconde pour refaire une photo, le FS 12 peut se réarmer en 1,5 secondes, peut être moins avec de l’entraînement. J’ai pu donc prendre le vol d’oiseau dans le ciel en toute facilité, c’était magique de pouvoir voir les évolutions de l’oiseau et de les mettre dans « boite » sans se perdre en des réglages complexes.

De même le FS 12 peut prendre de tout petit élément tombant des arbres, comme des graines ! que j’ai pu prendre comme si j’étais à côté d’elle, en pleine chute vers le sol.
Pour les monuments, aucun soucis, le FS 12 se comporte comme tout appareil photo, et permets des clichés artistiques superbes.

Côté robustesse rien à dire, c’est sans faille, étant blindé, ont ressent que l’ont à en main un appareil photo à toute épreuve, et il l’objectif est protégé par un pare soleil qui fait aussi office de pare pluie en caoutchouc renforcé qui rend totalement étanche l’objectif à la pluie.
Ce boîtier argentique est un cas à part en effet comme il est dit sur le web par les collectionneurs et les professionnels de la photo. Il offre de nombreuses possibilités, et reste très performant encore en 2009.

Pour les phénomènes paranormaux en tout genre et l’ufologie, le FS 12 à un très fort potentiel. Il est le boîtier idéal pour rester à distance et prendre des photos dans une zone où se produisent des phénomènes de matérialisation où le passage d’OVNIs. Par exemple dans un lieu hanté comme l’Abbaye de Mortemer, ont peut se placer facilement à 500 mètres distance où plus, ce qui permets de préserver le lieu de présence humaine, et d’être à l’affût des phénomènes qui peuvent s’y passer dans ces ruines comme si « ont y était » !

L’usage photo en ufologie est idéale, n’importe quel OVNI peut être pris avec le FS 12, je parle ici des phénomènes OVNI « classiques » visibles à l’œil nu au préalable. Pour les photos surprises, j’ignore ce qu’il peut donner. Je ferai des tests de nuit avec le flash électronique pour voir.
En astronomie, le FS 12 peut remplir le travail d’une bonne lunette de 50 mm, et je vais faire des tests de photos lunaires, cela devrait être intéressant. Il peut prendre aussi les satellites de Jupiter et tout objet que permets de prendre une lunette de 50 mm.

Je reste émerveillé par cette machine étonnante, et par ses possibilités.

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Concernant les personnes que j’ai pu rencontrées, toutes étaient étonnées par ce « monstre photo », un photographe qui utilisait un Nikkon numérique réflex, a même été étonné de voir un tel boitier, et la qualité de sa finition. Pensant qu’il s’agissait d’un nouveau « numérique » il a été encore plus surpris quand je lui ai appris sa date de fabrication et son origine : l’URSS.

Le légendaire SX-70

POLAROÏD

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Voici l'appareil qui fut l'American Camera familial par excellence aux Etats-Unis dans les années 1970.

Ce Polaroïd a été si répandu qu'il est rare qu'un foyer américain n'en possède pas encore un dans son grenier. C'est que ce Polaroïd est révolutionnaire pour l'époque, jugez en :

Lancé en 1972, le SX-70 est le premier appareil doté d'une mise au point entre 26 cm et l'infini avec le même objectif, livré avec le système de contrôle automatique et éjection des photos après développement. C'est la première fois dans la photographie instantanée que le négatif et le positif ne sont plus séparés.

Son lancement coïncide également avec la fin du Programme Apollo, et bénéfie comme d'autres produits de l'énorme impact de l'arrivée de l'homme sur la Lune, c'est le Polaroïd de l'âge spatial.

Voici des essais récents effectués en 2005 de photographie avec le SX-70 mais dépourvu de sa barre flash, ces accessoires étant rares à trouver de nos jours.

Photo avec l'un des modes de balance des blancs du SX - 70  - DR
Photo avec l'un des modes de balance des blancs du SX - 70 - DR
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Une autre photo du même sujet, mais avec la balance des blancs abaissée du SX - 70.

Le Dr Land l'un des créateurs de Polaroïd Corporation détenait en 1991 à son décès 537 brevets américains.

Il serait très intéressant de pouvoir prendre des orbes avec un SX-70 disposant de sa barre flash, les résultats sur un film Polacolor d'une sensibilité de 150 ISO pourrait aider la recherche dans ce domaine. Nous aurions un support chimique qui aurait enregistré des orbes de manière plus accessible pour les personnes ne disposant pas d'un labo de développement de photos.

Le SX-70 restera l'appareil alliant esthétique et efficacité emblématique de Polaroïd.


Note : Cet appareil qui utilise les hautes performances des appareils à soufflet (contrairement à ce que l'ont peut croire, le soufflet est une excellente chambre noire qui permets de réaliser des clichés magnifiques. Par exemple avec les Kodak six-20 art déco dont la fabrication par contre remonte aux années 1920, Polaroïd ici à mêler la tradition au futur). Il arrive de trouver des SX-70 sur ebay, si vous désirez en acquérir un et effectuer des photos, assurez vous que le soufflet et les mécanismes de fermeture sont en bon état, si oui, cet appareil vous étonnera. Ont trouve encore sur le Web des films polacolor en parfait état qui fonctionnent.


Tout comme les autres appareils photos, le SX-70 a capturé dans son objectif des phénomènes inconnus, que l'ont retrouve de nos jours avec les numériques...

 



Cette photo ci-dessus a été prise en novemnbre 1982 aux Etats-Unis, par Madame Sarah de Chicago état d'Illinois. Cette photographie polaroïd au SX-70 a été prise sur le lieu de décès de sa grand mère qui avait alors 83 ans. La photo montrerait ce qui ressemble bien à un phénomène inexpliqué.




 



Le SX-70 est l'un des appareils légendaires de Polaroïd, et probablement le meilleur mis au point par la firme américaine. Dès sa sortie, ce fut un grand succès aux Etats-Unis, et dans le reste du monde. La recette de son succès : sa forme originale, esthétique, le concept de l'appareil photo "bijou" "avant l'heure!

Et bien sur, sa simplicité d'utilisation. Plié il tient dans la poche et peut être emmené partout, et ouvert, il permet des prises de vue immédiates.




Un site du web en donne une excellente description due à monsieur Sylvain Halgand :



Le SX-70 fut une révolution autant à l'intérieur de Polaroid que pour l'ensemble de l'industrie photographique. Polaroid comptait bien créer l'évenement avec la sortie de ce nouvel appareil.
Les budgets de Recherche et Développement de ce projet furent énormes. L'outil de production fut adapté et Polaroid fit construire plusieurs usines pour fabriquer ce SX-70. Il s'agit un reflex mono-objectif de forme peu banale. Fermé, il est incroyablement plat. A l'ouverture, un soufflet se déplie et assure la fonction de chambre noire, alors qu'une protubérance, s'écarte du sommet de l'appareil, abritant un système optique fonctionnant à la façon d'un prisme sur un reflex traditionnel.
La mise au point se fait en tournant la molette de gauche (sur la photo). Le réglage de l'exposition se fait par l'habituelle molette "Lighten / darken".
Un Flashbar peut être insérer au-dessus de l'objectif.



Le film destiné à cet appareil prit également le nom de Sx-70. Il s'agit d'un film-pack de 10 photos, incorporant la pile. Celle-ci, spécifique, de 6 volts assure alimente toutes les fonctions motorisées de l'appareil, y compris l'éjection de la photo. La pile renouvelée à chaque changement de pack ne servant que pour dix photos étaient toujours parfaitement opérationnelle.



Attention, au moment de l'acheter, assurez-vous bien qu'il ferme bien. Les gens ne connaissant pas la manipulation de cet appareil ont tendance à le forcer.

Le film SX-70 (aussi connu sous le nom de Time-zero) n'est plus disponible sous le nom de Time-Zero. Chaque photo faisait 8,8 cm x 10,7 cm. L'image faisait 7,9 x 7,9 cm.

Les cartouches de film 600 peuvent remplacer les sx-70, en supprimant deux ergots. Attention, la sensibilité du 600 (640 iso) n'est pas la même que celle du sx-70 (150 iso).





FICHE TECHNIQUE



Marque : Polaroid Modèle : Sx-70
Type d'appareil : Folding
Film / plaque / plan-film
Type de film : SX-70 Nombre de vues : 10
Format des vues(fr) : Format des vues (eng) : 3 1/8 x 3 1/8
Marque : Polaroid
Modèle : SX-70
Pays de fabrication : Etats-Unis
Début de fabrication : 1972
Format de film : sx-70
Un appareil rare sur les brocantes peut très bien se trouver facilement par le biais d'internet : Peu courant
Page du Mc Keown : 796

Source du texte : http://www.collection-appareils.fr/polaroid/html/polaroid_sx70.php




Canon EOS 1000 F - 1990

Fiche technique :

MPN EOS1000F
Général
Montage de l'objectif Canon EF
Type d'appareil photo SLR
Type de film 35 mm
Zoom Oui
Plage de zoom 35 mm - 80 mm
Pile Lithium
Focus
Type de mise au point Autofocus • Mise au point manuelle
Objectif
Objectifs interchangeables
Obturateur
Vitesse d'obturation 30 - 1/1000 s
Vitesse max. de synchronisation du flash 1/90 s
Exposition
Images par seconde 1 images/s
Modes de prise de vue manuelle Fonction de décalage Program Shift • Priorité obturation
Modes de mesure de la lumière Mesure évaluative • Mesure partielle • TTL
Ouverture min. f5.6
Ouverture max. f4
Exposition automatique Oui
Flash
Nombre guide de flash 39.37
Caractéristiques techniques
Retardateur Oui
Étanche Non
Transport du film
Transport automatique du film Transport • Rembobinage • Prewind
Viseur
Viseur - Couverture du cadre 90 %
Viseur - Agrandissement 0,75X
Dimension
Profondeur 6,9 cm
Hauteur 10 cm
Largeur 14,8 cm
Poids 500,09 g.


Note d'Adama :


Le Canon EOS 1000 F est ancien, il est sorti en France pour la première fois en 1990 est représente à l'époque une avancée technologique importante en matière de boitier argentique 24x36.

Cet appareil photo est très sensible aux phénomènes "diffus" ou "diaphanes" et permets de capturer des éléments "inconnus" avec une surprenante facilité. Bien sur, n'oubliez pas qu'il s'agit d'un boitier argentique et non d'un numérique! Vous ne pourrez visualiser sur écran LCD vos photos en "live"!

Par contre, si vous êtes dans un endroit connu pour des manifestations surnaturelles, cet argentique sera pour vous un compagnon fort utile à vos enquêtes.

Son boitier robuste et sa technologie permettant de réaliser des clichés très rapidement (1 image par seconde) peut capturer des manifestations, et bien sur, des orbes.

Ici contrairement aux numériques, vous aurez la trace du phénomène sur pellicule chimique, permettant aux experts d'en savoir beaucoup plus qu'avec un appareil numérique concernant un phénomène capturé sur image.

Les parapsychologues conseillent toujours d'avoir sur soi un APN mais aussi un argentique traditionnel seul élément pouvant fournir un témoin valable pour des phénomènes inconnus utiles aux chercheurs scientifiques.

Dans ces recherches parapsychologiques il est utile d'avoir deux appareils, un APN et un argentique.

Le Canon EOS 1000 F est tout à fait adapté aux recherches de ce type.

Pendant les années 1990 le 1000 F à l'instar d'autre boitiers, a fourni des documents intéressants et étranges qui ont été publiés ou étudiés en parapsychologie (photos d'êtres curieux, OVNI, apparitions fantomatiques, etc.)

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